Inventer la ville nouvelle en s’appuyant sur les savoir-faire développés par les entreprises dans le cadre de l’optimisation de leur relation client.

 

Réduction des émissions de gaz à effet de serre, promotion des déplacements alternatifs et intermodaux, préservation de la biodiversité, limitation de la production de déchets, réduction des consommations d’eau, utilisation de matériaux « durables » pour la construction des bâtiments, attractivité économique et culturelle…  sont autant de défis que doit relever un projet d’Eco-quartier pour tenir ses promesses.

 

Des projets techniquement complexes

Réussir une telle alchimie ne va pas de soi. Un nombre important de difficultés techniques sont à surmonter (passage d’une logique d’optimisation de la performance individuelle du bâtiment à une logique d’optimisation d’une zone urbaine, élaboration de solutions sur-mesure adaptée aux spécificités de chaque quartier…). Cela nécessite une forte mobilisation de l’ensemble des parties prenantes au service du projet.

Il est indispensable de coordonner l’action des collectivités locales et des bailleurs sociaux qui sont souvent à l’origine même du projet. Les premières en font souvent un élément clef de leur politique de développement durable et de leur gestion urbaine. Elles sont incontournables en terme de financement et d’apport de compétences (services techniques, espaces verts…). Les seconds ont intérêt à faire des économies d’énergie. Autour d’elles doit s’organiser le travail des bureaux d’étude (architectes, urbanistes….), de l’ensemble des acteurs du bâtiment (investisseurs, promoteurs …), de la gestion des flux urbains (énergie, eau, déchets…) et des « collectifs de citoyens » soucieux de leur qualité de vie et/ou de la défense de l’environnement.

 

La maîtrise des aspects techniques n’est pourtant pas l’écueil le plus insurmontable

Dans les faits, ce type de projet ne peut être un succès sans l’implication active des habitants qui doivent « jouer le jeu ».  C’est vraisemblablement ce qui est le plus difficile à réaliser dans la durée.

La « participation citoyenne » doit s’établir très en amont de la réalisation, afin de permettre aux habitants d’intégrer plus facilement les modalités de fonctionnement spécifiques aux Eco-quartiers (notamment les contraintes en termes d’utilisation de certains détergents ou le nécessaire effort de tri des déchets). Les associations, en particulier de défense de l’environnement, doivent être étroitement impliquées, en tant que relais des dispositifs mis en place. Il convient d’organiser un accompagnement des habitants tout au long de la vie de l’Eco-quartier. Cette mobilisation/sensibilisation dans la durée constitue un véritable enjeu pour l’ensemble des parties prenantes et en particulier pour les collectivités locales. On ne peut se limiter à la mise en place d’une structure de communication institutionnelle classique.

 

Des solutions issues du monde de l’entreprise

Le phénomène communautaire a pris son essor il y a quelques années grâce aux possibilités offertes par le Web 2.0. Il se caractérise par l’émergence de  « groupes composés d’individus qui partagent soit une identité, soit des expériences et des préoccupations de même nature. Ces groupes se composent de personnes qui sont personnellement touchées par un problème commun, soit directement, soit dans leur entourage. L’appartenance à une communauté les aide à comprendre, interpréter leur condition et à chercher des solutions aux problèmes qu’ils peuvent rencontrer » (Wikipédia)

Les communautés sont aujourd’hui largement utilisées par les entreprises pour renforcer leur relation client.  Elles permettent d’interagir avec eux, de les associer à leur processus d’innovation, de les reconnaitre de façon à en faire de véritables ambassadeurs de la marque.

 

Une  parfaite adéquation aux facteurs clefs de succès d’un Eco-quartier

Bien utilisées, les communautés constituent un laboratoire idéal pour identifier les tendances et métiers de demain, tester les réponses adaptées, organiser la communication et le dialogue entre les différentes parties prenantes du projet.

Elles permettent d’être à l’écoute des usagers, de faire remonter leurs interrogations, suggestions, attentes, projets, difficultés, mécontentements, de les impliquer en les faisant directement participer aux innovations déterminant l’avenir de leur éco-quartier. Ceci suppose de réaliser « l’exégèse » de l’expression citoyenne, d’en faire émerger les enjeux, puis de déterminer par quels moyens (publics et privés) les différentes problématiques peuvent être concrètement traitées.

Une fois ce « projet de vie en commun » établi, son rôle est de promouvoir l’action des différentes parties prenantes auprès des usagers, de valoriser les initiatives qui ont été prises, d’évaluer les actions engagées, de tester de nouvelles initiatives par une gestion des projets au plus proche du terrain, de s’assurer que les engagements contractuels vis-à-vis des collectivités locales et des représentants des habitants sont respectés et, enfin d’organiser le dialogue…

Construire le monde de demain est une nécessité… à nous d’être assez innovants pour être capables de l’inventer.

Réduction des émissions de gaz à effet de serre, promotion des déplacements alternatifs et intermodaux, préservation de la biodiversité, limitation de la production de déchets, réduction des consommations d’eau, utilisation de matériaux « durables » pour la construction des bâtiments, attractivité économique et culturelle…  sont autant de défis que doit relever un projet d’Eco-quartier pour tenir ses promesses.

 

Des projets techniquement complexes

Réussir une telle alchimie ne va pas de soi. Un nombre important de difficultés techniques sont à surmonter (passage d’une logique d’optimisation de la performance individuelle du bâtiment à une logique d’optimisation d’une zone urbaine, élaboration de solutions sur-mesure adaptée aux spécificités de chaque quartier…). Cela nécessite une forte mobilisation de l’ensemble des parties prenantes au service du projet.

Il est indispensable de coordonner l’action des collectivités locales et des bailleurs sociaux qui sont souvent à l’origine même du projet. Les premières en font souvent un élément clef de leur politique de développement durable et de leur gestion urbaine. Elles sont incontournables en terme de financement et d’apport de compétences (services techniques, espaces verts…). Les seconds ont intérêt à faire des économies d’énergie. Autour d’elles doit s’organiser le travail des bureaux d’étude (architectes, urbanistes….), de l’ensemble des acteurs du bâtiment (investisseurs, promoteurs …), de la gestion des flux urbains (énergie, eau, déchets…) et des « collectifs de citoyens » soucieux de leur qualité de vie et/ou de la défense de l’environnement.

 

La maîtrise des aspects techniques n’est pourtant pas l’écueil le plus insurmontable

Dans les faits, ce type de projet ne peut être un succès sans l’implication active des habitants qui doivent « jouer le jeu ».  C’est vraisemblablement ce qui est le plus difficile à réaliser dans la durée.

La « participation citoyenne » doit s’établir très en amont de la réalisation, afin de permettre aux habitants d’intégrer plus facilement les modalités de fonctionnement spécifiques aux Eco-quartiers (notamment les contraintes en termes d’utilisation de certains détergents ou le nécessaire effort de tri des déchets). Les associations, en particulier de défense de l’environnement, doivent être étroitement impliquées, en tant que relais des dispositifs mis en place. Il convient d’organiser un accompagnement des habitants tout au long de la vie de l’Eco-quartier. Cette mobilisation/sensibilisation dans la durée constitue un véritable enjeu pour l’ensemble des parties prenantes et en particulier pour les collectivités locales. On ne peut se limiter à la mise en place d’une structure de communication institutionnelle classique.

 

Des solutions issues du monde de l’entreprise

Le phénomène communautaire a pris son essor il y a quelques années grâce aux possibilités offertes par le Web 2.0. Il se caractérise par l’émergence de  « groupes composés d’individus qui partagent soit une identité, soit des expériences et des préoccupations de même nature. Ces groupes se composent de personnes qui sont personnellement touchées par un problème commun, soit directement, soit dans leur entourage. L’appartenance à une communauté les aide à comprendre, interpréter leur condition et à chercher des solutions aux problèmes qu’ils peuvent rencontrer » (Wikipédia)

Les communautés sont aujourd’hui largement utilisées par les entreprises pour renforcer leur relation client.  Elles permettent d’interagir avec eux, de les associer à leur processus d’innovation, de les reconnaitre de façon à en faire de véritables ambassadeurs de la marque.

 

Une  parfaite adéquation aux facteurs clefs de succès d’un Eco-quartier

Bien utilisées, les communautés constituent un laboratoire idéal pour identifier les tendances et métiers de demain, tester les réponses adaptées, organiser la communication et le dialogue entre les différentes parties prenantes du projet.

Elles permettent d’être à l’écoute des usagers, de faire remonter leurs interrogations, suggestions, attentes, projets, difficultés, mécontentements, de les impliquer en les faisant directement participer aux innovations déterminant l’avenir de leur éco-quartier. Ceci suppose de réaliser « l’exégèse » de l’expression citoyenne, d’en faire émerger les enjeux, puis de déterminer par quels moyens (publics et privés) les différentes problématiques peuvent être concrètement traitées.

Une fois ce « projet de vie en commun » établi, son rôle est de promouvoir l’action des différentes parties prenantes auprès des usagers, de valoriser les initiatives qui ont été prises, d’évaluer les actions engagées, de tester de nouvelles initiatives par une gestion des projets au plus proche du terrain, de s’assurer que les engagements contractuels vis-à-vis des collectivités locales et des représentants des habitants sont respectés et, enfin d’organiser le dialogue…

Construire le monde de demain est une nécessité… à nous d’être assez innovants pour être capables de l’inventer.

 

Publié le 15/02/2011 dans les Echos

Projets de transformation… Tout ça pour ça ? (volet 1)

Projets de transformation… Tout ça pour ça ? (volet 1)

Les projets de transformation se sont succédé au sein des entreprises durant les années 2000-2012. À l’heure où notre pays connaît une crise qualifiée d’historique, il est instructif de dresser un bilan de leur efficacité. HTS Consulting a publié en février 2013 une étude réalisée auprès de 21 grands groupes européens dont les enseignements bousculent quelque peu les discours les plus convenus.

La mobilité urbaine n’est pas qu’une question de transport

La mobilité urbaine n’est pas qu’une question de transport

Mobilité et transport ont souvent été considérés comme deux synonymes en matière de politique urbaine. La réalité de nos métropoles nous fait prendre conscience qu’il s’agit d’une conception trop étriquée pour répondre aux enjeux de nos villes modernes. Les mobilités d’aujourd’hui sont au cœur d’un urbanisme recentré sur la place du citadin.

La mobilité urbaine est à réinventer

La mobilité urbaine est à réinventer

À bout de souffle, la mobilité urbaine moderne ne répond plus aux enjeux de développement des villes ni aux besoins des citadins. Elle doit, aujourd’hui, se réinventer. L’enjeu est lourd, il s’agit de préserver le tissu économique et social urbain et d’éviter le chaos.

Du « contrat social » au « contrat managérial »… vers un management 2.0

Du « contrat social » au « contrat managérial »… vers un management 2.0

Créer un ordre social qui soit réellement au service de l’intérêt général, la réalité du monde des affaires a renvoyé l’idéal du Siècle des Lumières au rang des chimères. Et pourtant… Rapport vie privée/vie personnelle, évolution des modes de vie, arrivée d’une nouvelle génération, les entreprises sont profondément en train de muter. Est-on à l’aube d’un bouleversement ?